L’immigration massive est la rançon d’Internet et ce n’est que le commencement

L’immigration massive va devenir rapidement un problème en soulevant de plus en plus d’opposition par les masses qui perdent toute humanité, déversant leur haine, leur xénophobie, basées sur des peurs ataviques profondément ancrées.

Les réfugiés, eux, préfèrent affronter la méchanceté occidentale plutôt que de persister à subir leur misère pour trouver de quoi soutenir leurs familles restées au pays.

On fait construire des murs aux chômeurs pour les repousser la Police allemande réclame le retour des frontièresCameron veut même sanctionner les propriétaires qui loueraient à des clandestins, plutôt que de s’organiser pour en faire une source de richesse profitable à tous, aux locaux des points d’entrée, aux réfugiés et aux pays d’accueil.

Il est vrai que la hausse est spectaculaire et que ceux qui devraient les accueillir de simples humains, avec leurs peurs, leurs angoisses…


L’immigration d’aujourd’hui est la rançon d’Internet

Par le passé, tous ces gens connaissaient les blancs en tant que colons (oui patwon), mais ils n’avaient pas grande idée de notre mode de vie. Ceux qui étaient venus chez nous à diverses occasions exceptionnelles leur racontant nos rues pavées d’Or et parfumées passant pour des illuminés, même si quelques-uns étaient prêts à tenter l’aventure. Leur nombre était faible, d’autant que notre considération à leur égard était moindre. C’est récent dans notre histoire que leur droit à la vie est accepté et pas beaucoup plus vieux qu’ils sont considérés comme humains. Encore aujourd’hui certains en doutent et j’ai pu le constater personnellement par le discours hallucinant d’un professeur en biologie qui me soutenait mordicus qu’il pouvait me prouver que « les nègres sont des singes évolués ».

Forcément, dans ces circonstances, l’immigration était rare. Et si elle se produisait, c’était souvent à l’initiative d’un occidental pour une raison ou une autre.

Grâce à leur connexion au monde, ils savent désormais où se trouvent leurs richesses. Grâce à Internet, ils comparent leur misère à la nôtre. Ils voient les magasins remplis à ras bord avec des gens bien habillés qui font leurs courses, vivent tranquillement assis à la terrasse des cafés, roulent dans de belles bagnoles qui circulent sur de belles voies goudronnées.

Quand on a rien, ça fait envie et notre pauvreté est au mieux considérée comme une circonstance qui ne remet en rien en cause les chances d’un individu rendu volontaire et courageux par une misère encore bien plus insondable que le plus miséreux de nos miséreux. Ils voient notre opulence et veulent une petite part pour que leur petite sœur, petit frère, maman, papa blessé par la guerre, grand-maman malade, leurs voisins, leurs amis, puissent manger une fois de temps en temps de la vraie nourriture.

L’émergence économique est source de misère

Leur misèr va encore s’accentuer avec leurs économies émergentes. Plus une économie se développe, plus il est douloureux d’être pauvre. Sans économie, c’est le règne de la débrouille, l’argent ne circule pas, mais ce n’est pas grave, personne en a. Avec une économie développée, il faut gagner de l’argent pour vivre. Une économie qui se développe se structure, on ne construit plus où on veut avec l’arrivée du cadastre, on ne cultive plus où on veut sans titre de propriété, alors que pour vivre dans la pauvreté il suffisait de bâtir une hutte et semer un potager, il faut désormais payer un loyer, des impôts, acheter sa nourriture.

Plus l’économie se développe moins il y a de pauvreté…mais plus la misère devient insupportable.

Leur désespoir les commande et il est grand. Ils prennent des risques plus que considérables, usant de tous les moyens, au péril de leur vie, même à se cacher dans des valises et y mourir étouffé.

D’autres causes demain

Et tout ceci sera aggravé par plusieurs autres causes, il pourrait bien débarquer encore 10 fois plus de réfugiés, politiques, en raison des troubles de la déstabilisation du monde par le climat et les tensions ethniques, religieuses, commandées par les intérêts géopolitiques occidentaux ou non, économiques, en raison de l’émergence des économies primitives, climatiques, par la disparition pure et simple de leur lieu de vie.

Nous attendons 250 millions de réfugiés climatiques, plus de 100 fois plus que les flux actuels, rien que pour le climat, il faudra bien qu’ils aillent quelque part. Qu’allons-nous faire? Comme le demandent les commentateurs sur Facebook? Les couler par le fond à coups de torpilles? Les bombarder depuis le ciel?

Je dirais bien qu’on a qu’à envoyer faire le sale boulot aux saligauds qui pensent comme ça, mais voilà, je sais qu’ils le feraient, avec plaisir pour certains.

La fin des temps pour beaucoup, beaucoup, beaucoup, beaucoup, de monde…

L’ONU rectifie ses prévisions démographiques avec 9.3 milliards d’individus en 2050 et 11 milliards en 2100.

…Je n’y crois pas un seul instant. Je pense même que d’ici la moitié du siècle la planète sera moins peuplée qu’aujourd’hui, et ce malgré une hausse drastique de l’espérance de vie dans les pays développés. Ce qui se prépare ne me semble pas compatible avec une hausse constante de l’humanité. La tension est déjà forte sur l’agriculture, le climat, l’énergie, l’espace vital individuel, difficile d’imaginer un monde encore plus peuplé avec 80% de la population mondiale qui aura multiplié son empreinte écologique par un facteur 4 pour passer d’un niveau de vie intolérable à juste suffisant.

La construction du mur de séparation de la Serbie en Hongrie n’est qu’un signal, un phare dans la mer démontée de l’humanité qui se déglingue sous la pression civilisatrice.

Nous allons vers un méga-drame humain historique. A côté de ça, la Peste, la Shoah, la Syphillis, le cancer, l’obésité, les guerres ou le Sida nous sembleront des « détails de l’histoire ». Le pire, c’est que certains malades, surpopulationnistes extrémistes, s’en réjouissent déjà. Je suis moi-même surpopulationniste, mais de songer qu’une fois de plus c’est la misère qui va assumer me fait bondir, mais je ne vois pas d’autre solution que d’observer et pleurer, par dignité humaine. Coluche avait une fois de plus raison en déclarant que « misère, misère, c’est toujours sur les pauvres gens que tu t’acharnes ».

L’ONU a dévoilé son vaste plan pour abolir la misère d’ici 2030, seule solution pour résoudre les problèmes d’immigration, en auront-ils le temps ?

Hongrie l’humanité par les deux bouts, là…

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