Que va-t-il se passer dans les prochains 500 ans si nous ignorons le changement climatique ?

Un article de IFLScience pose la question  (en anglais) et argumente en ce sens. Une vision très courte de l’humanité qui se contente de supposer que l’évolution s’est arrêtée et que ce qui était vrai hier l’est encore aujourd’hui et le sera demain.

C’est évidemment absurde, l’aventure ne fait que commencer et bien des choses ont déjà changé depuis la compréhension du phénomène qui ne perdurera pas au-delà du XXIème siècle.

Un changement climatique qui ne durera pas

Le réchauffement climatique va s’inverser dans les trente prochaines années et ne sera plus qu’un souvenir d’ici la fin du siècle. Et ce pour diverses raisons touchant aussi bien à l’industrie, qui va dépolluer massivement l’environnement, exploitant la pollution comme une ressource que le positionnement cosmique de la Terre qui va entrer dans une zone rocheuse vers 2030, pour une période d’au moins 60 ans. Ce qui aura pour effet de limiter le rayonnement Gamma et ainsi permettre à la Ceinture de Van Allen de se reconstituer et donc de réduire l’effet de serre.

Ce scénario se produirait si nous écoutions les déclinistes

Mais si nous continuons d’avancer, que nous laissons les investissements industriels se réorienter, vers la capture de CO2 et son utilisation pour produire du plastique, de la fibre de carbone, du graphène, de l’éthanol, du méthane, nous aurons des sources d’énergies de plus en plus propres et un taux de CO2 qui va s’effondrer exponentiellement au fur et à mesure du déploiement de ces industries de manière inversement proportionnelle à la consommation du pétrole au cours du XXème siècle.

Quand nous avons commencé à consommer du pétrole, nous en consommions très peu et nous n’étions que 1.5 milliard sur la Terre, avec moins de 20% de la population qui l’utilisait. En 2050 nous serons 6x plus nombreux et les deux tiers de la population mondiale en dépendent. Autant dire que nous aurons besoin de masses de CO2 pour répondre aux besoins et donc que son taux dans l’atmosphère va diminuer beaucoup plus vite qu’il n’est monté.

A la limite, les conséquences d’une baisse aussi rapide pourraient être plus graves que les conséquences du réchauffement climatique, générant une nouvelle problématique contre laquelle il faudra également lutter.

 

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