Seif-El-Islam, le fils de l’immense Muammar Kadhafi, aurait été libéré

Je vais en choquer quelques-uns, là, vous allez découvrir des choses, vous allez découvrir que d’accuser Kadhafi d’être un dictateur puis de le renverser et de l’assassiner n’était rien d’autre qu’un crime de guerre, la plus fumeuse mystification qu’il puisse être. Je vais vous le démontrer avec un document que vous pourrez télécharger librement, en français, directement dans les archives de l’ONU.
Ce que vous rêvez pour la France, Kadhafi l’avait fait en Libye !

Seif-El-Islam Kadhafi enfin libre ? 
Seif-El-Islam aurait été libéré, le seul capable de remplacer l’Immense Muammar Kadhafi. Espérons que ce soit vrai et qu’il parvienne un jour à reprendre le pouvoir et remettre en place le système que son père avait bâti qui avait fait de la Libye le magnifique pays moderne et ouvert qu’elle était.
D’autres infos dans mes réponses à mes détracteurs dans cette très longue discussion sur Facebook.
 
Pour ceux qui pensent que Kadhafi était un dictateur
Voici le lien menant directement à un document sur le site de l’ONU démontrant que la Libye était sur le point de recevoir un prix pour sa démocratie
 
La Libye était un exemple de société libérale et démocratique pour le monde, n’en déplaise à ses détracteurs.
Le lien que je vous donne mène directement sur le site de l’ONU, dans les archives. C’est pas qu’il vient de Wikistrike ou Alterinfo. C’est un document OFFICIEL de l’ONU qui se trouve encore aujourd’hui directement sur le site officiel de l’ONU, vous ne pourrez pas dire que c’est un faux. 
 
Extraits du document
 
Une liste de questions préparées à l’avance par le Royaume-Uni de Grande-Bretagne et d’Irlande du Nord, la République tchèque, le Danemark, l’Allemagne, la Lettonie, la Norvège, la Slovénie, la Suède et les Pays-Bas a été transmise à la Jamahiriya arabe libyenne par l’intermédiaire de la troïka.
 
Un certain nombre de délégations ont pris acte avec satisfaction de l’établissement et de la présentation du rapport national de la Jamahiriya arabe libyenne, notant le vaste processus de consultation des parties prenantes pendant l’élaboration du rapport. Plusieurs délégations ont également noté avec satisfaction l’attachement du pays au respect des droits de l’homme sur le terrain.
 
La protection des droits de l’homme était garantie; cette protection portait non seulement sur les droits politiques, mais aussi sur les droits économiques, sociaux et culturels. La Jamahiriya arabe libyenne tenait à évoquer son expérience pionnière en matière de répartition des richesses et de droits du travail.
 
La délégation a indiqué que les femmes étaient tenues en haute estime en Jamahiriya arabe libyenne et que leurs droits étaient garantis par toutes les lois en vigueur. Les lois discriminatoires avaient été abolies. Les femmes libyennes occupaient des positions proéminentes dans le secteur public, dans le système judiciaire, au Bureau du Procureur général, dans la police et dans l’armée. La législation libyenne garantissait en outre tous les droits de l’enfant et accordait une attention particulière à ceux parmi eux qui avaient des besoins spéciaux, aux personnes âgées et aux personnes handicapées.
 
L’immigration illégale était l’un des plus grands problèmes rencontrés par le pays. Elle avait une incidence néfaste sur le budget de l’État, sur le développement, sur la santé, sur les programmes environnementaux et sur la stabilité sociale. La Jamahiriya arabe libyenne appelait de ses vœux une coordination et une coopération avec les pays concernés, en particulier les pays européens de destination des migrants, en vue de mettre en place des programmes complets pour faire face aux causes économiques et sociales profondes du phénomène en aidant les migrants à s’établir dans leur propre pays, en créant pour eux des emplois et en aidant leurs pays à exécuter leurs plans de développement.
 
La Jamahiriya arabe libyenne estimait que l’éducation dans le domaine des droits de l’homme était un devoir incombant au système d’enseignement, aux familles et aux organisations compétentes de la société civile. 
 
La Jamahiriya arabe libyenne a noté que les lois protégeaient la liberté d’expression à travers les principes consacrés dans la Grande Charte verte. L’article 5 de la Charte garantissait à chacun la liberté d’expression. Ce droit était aussi énoncé dans le Code sur la promotion de la liberté, dont l’article 8 stipulait que chaque citoyen avait le droit d’exprimer ses opinions et ses idées ouvertement dans le cadre des congrès du peuple et par le biais de tous les moyens d’information de masse, qu’aucun citoyen n’avait à rendre compte de l’exercice de ce droit, sauf en cas d’abus portant atteinte au peuple ou d’utilisation de ce droit à des fins personnelles, et il était en outre interdit de prôner des idées et des opinions de manière clandestine ou de chercher à les diffuser par la force, la tentation ou le terrorisme. 
 
Pour ce qui est des mesures prises pour prévenir la torture et les mauvais traitements dans les centres de détention ou les prisons, la Jamahiriya arabe libyenne a indiqué que la pratique de la torture et les mauvais traitements étaient interdits par l’article 434 du Code pénal, en vertu duquel tout agent de l’État ayant donné l’ordre de torturer une personne ou commis lui-même un acte de torture était puni de trois à dix ans d’emprisonnement.
 
Le reste du document est du même acabit…sacré changement par rapport à ce que vous pensiez, hein ? Franchement ? 
Et pour les accusations sur l’attentat de Lockerbie, je vais vous laisser vous débrouiller, c’est facile, il suffit de taper « Ulrich Lumpert » dans Google et vous lisez ce que vous trouvez…

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