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Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : sam. 06 août 2011, 21:40
par Técé
J'échange sur Viadeo avec des gens sur le thème du dossier de financement, que je combats avec véhémence depuis toujours.

Je profite d'un texte d'un analyste financier semblant plutôt compétent, et en faveur des dossiers, bien évidemment, pour appuyer mon propos. Je ne mets pas son nom. Ceux qui voudraient le connaître n'auront qu'à s'enregistrer sur Viadeo.
En vérité, le chemin importe peu, la volonté d'arriver suffit à tout (A.Camus) (c'est le titre...)

Puisque apparemment j'ai déclenché certaines passions concernant la création d'entreprise et son financement, il me semble nécessaire d'y apporter quelques précisions. A commencer par ce fameux business plan qui en rebute plus d'un. Pour commencer, la définition du business plan, autrement dit, le plan du business, en Français, "plan d'affaires", comprends 2 choses : la construction écrite d'une trame que je vais vous livrer, accompagnée d'un plan financier prévisionnel sur 3 ans, le tout, communément appelé trop souvent à tort, business plan. Alors qu'il ne concerne que la description détaillée de votre business model, comprenez en Français, votre modèle économique.
Donc, comment faire autrement que d'être tout naturellement obligé de détailler son plan d'affaires, si l'on veut être compris par ses interlocuteurs ?, Qui, je vous le signale, sont souvent plusieurs à vouloir comprendre ce que vous voulez faire, pour un objectif tout naturel, analyser par eux même la faisabilité de votre projet. En effet, un bailleur a aussi besoin de comprendre ce que l'on veut faire dans son local, et il a besoin de savoir, tout comme les financeurs potentiels, souvent conseillés par des entrepreneurs experts dans ce domaine, si votre idée parait viable, et si , grâce à la description de votre politique de développement commercial, marketing et communication, vous existerez encore dans 3 ou 5 ans. Tout comme un fournisseur d'ailleurs, à qui vous demanderez sûrement des délais de paiement. N'ont ils pas le droit, ces partenaires, (car dans votre entreprise ils le seront à part entière), de se faire leur propre opinion ? Mais au lieu de cela, d'après ce que j'ai cru comprendre pour certains, il faudrait que l'on fasse confiance à n'importe qui, les yeux fermés, comme l'ont fait ,(souvenez-vous), les moutons de Panurge !
Soyons sérieux, personne n'est philanthrope, et chaque partie a le droit de défendre ses intérêts et même, d'en attendre un retour sur investissement, car si c'est pour risquer de perdre son argent, ou l'argent que l'on vous a confié le plus souvent), autant le garder ou s'assurer d'en gagner par des moyens davantage sécurisés !
Voici donc l'objet du débat : Le plan d'affaires dont voici la trame;
1 : En premier lieu, dire qui l'on est, son cursus, ses expériences, ses compétences, et celles des associés éventuels, ainsi que leur rôle dans l'entreprise. (Qui fait quoi où quand comment pourquoi)
2 : le projet, (ex : création d'une régie publicitaire ayant pour objectif d'exploiter tel support.... ) Puis expliciter en quelques phrases la genèse du projet. (Comment vous est venu l'idée)
En trois : le marché : définir sans trop de chiffres le marché. Etude macro économique (Marché global) est-il porteur et pourquoi. Est-il règlementé, ne pas oublier de parler de la concurrence... etc
3 : Puis votre propre étude de marché . (micro économique : Locale, non confiée à des tiers de préférence), ce que rebute de faire beaucoup de créateurs au point de ne pas la réaliser du tout, car trop contraignante. Et c'est là que je ne suis pas d'accord, car si on ne la fait pas, comment connaître les besoins et attentes réelles de ses clients, et le prix qu'ils sont prêt à mettre pour votre produit ou service, à quel fréquence, etc ? Car ce qui compte ce n'est pas ce que vous voulez vendre... mais ce qu'ils veulent acheter ! (Etude marketing)
A partir de cette étude exhaustive et obligatoire, vous pourrez désormais construire :
4 : votre stratégie commerciale, (a travers quoi ou quel réseau allez vous vendre) cela s'explique en 1 ou deux pages ! (sauf pour les projets innovants et/ou internationaux qui nécessitent plus de détails)
5 : votre stratégie marketing (A commencer par le positionnement du prix, votre plus ajouté, (comment vous démarquer de la concurrence) 1 à 2 pages suffisent, (sauf pour les projets innovants)
6 : Votre stratégie de communication : certes, vous avez théoriquement le savoir faire (Il vaut mieux) mais vous devez le faire savoir? , alors expliquez comment ? Par quels moyens.
7 : Vos prévisions de développement, (Embauches, partenariats Français, étranger, nouveaux produits ou prestation etc...
Mais voilà ! Cela coûte combien tout cela ? N'avez-vous rien oublié ? Avez-vous mis les moyens à vos ambitions ? Paraissent ils raisonnables ou complètement farfelus ? C'est ce que vous devez savoir vous même, et faire savoir ensuite à vos interlocuteurs. Pour cela il faut réaliser :
8 : un dossier financier : à commencer par le plan de financement, qui paye quoi, qui avance quoi, et combien ? Cela ne vous paraît pas logique ?
Puis, et là j'insiste, à partir des résultats croisés de votre étude de marché, (qui où quand combien sont interressés ) Par écrit, lettre d'intention qui stipule seulement leur intérêt, avec nom, qualité, signature et tampon, lettre indiquée non contractuelle mais qui prouve bien que vous avez bien rencontré sur le terrain, voire négocié qualité et quantité avec vos futurs clients et ainsi, avoir pu tiré conclusion du CA potentiel de démarrage que vous allez indiquer dans votre : Compte de résultat prévisionnel (sur 3 ans), car si vous ne voyez pas plus loin que la première année de CA, votre éclairage personnel sur la pérennité de votre entreprise n'est pas suffisant, donc dangereux, et qui plus est, ce ne sera pas facile de convaincre ! A moins de faire preuve d'inconscience ou de se fiche pas mal de savoir si l'on pourra rembourser ses dettes. Attention à la chute ! Elle est généralement catastrophique, moralement et financièrement.
Et pour finir, Si ce travail vous semble insurmontable, inutile d'aller demander un financement dont on ne peut savoir d'avance ce que vous en ferez , faites vous plutôt aider, ou plus exactement, accompagner !
Ma réponse :
Puisque apparemment j'ai déclenché certaines passions concernant la création d'entreprise et son financement
Eh bien oui, forcément, en proposant vos solutions absolument contraignantes et inefficaces. Décourageantes et onéreuses. Et, surtout, basées sur de la libre interprétation, de la divination, de la supposition...

Et, surtout, la volonté de faire passer le dossier!
A commencer par ce fameux business plan.../...Alors qu'il ne concerne que la description détaillée de votre business model.../...comment faire autrement que d'être tout naturellement obligé de détailler son plan d'affaires, si l'on veut être compris par ses interlocuteurs ?, Qui, je vous le signale, sont souvent plusieurs à vouloir comprendre ce que vous voulez faire
Pas du tout. Un business plan ne contient en aucun cas tout le détail de fonctionnement de la future entreprise : le mode d'achat/vente/distribution, la ressource physique pour y répondre, etc...Il ne répertorie pas les éventuels supports existants, etc... Un "modèle économique", Monsieur Delavault, ça se résume en quelques phrases. L'investisseur, il s'en fiche de savoir comment vous allez bosser. Lui, il cherche un investissement.

Pour imager mon propos, je vais imaginer que je suis en recherche d'argent pour mon projet actuel et je vais donc le prendre en exemple pour mon projet en cours de développement :
AnnuABC est l'opportunité pour tout un chacun de s'établir en franchise à son compte, sans investissement. Que ce soit pour un complément de revenu ou une carrière, en tant que simple revendeur ou sous-traitant. Pour la mère au foyer en recherche de complément de revenu en télétravail pour sa smala ou le chômeur en reconversion. AnnuABC propose une prestation de qualité exceptionnelle pour un prix particulièrement bas consistant à ce que chaque commerçant ou entrepreneur puisse bénéficier d'une page web élaborée à partir d'éléments dûment choisis lui permettant de prendre le contrôle de son image sur internet et de communiquer sur internet selon ses propres stratégies. Il redevient le décideur de son entreprise sans à avoir à subir le fonctionnement dilatoire du web et cela dans un répertoire bénéficiant d'un nouveau type de référencement
...On agrémente de quelques chiffres plausibles avec plus ou moins de définition....Fin du business model!

A partir de là, on y croit ou on y croit pas.
Donc, , pour un objectif tout naturel, analyser par eux même la faisabilité de votre projet
A votre avis, de vendre des pages web aux entreprises est-il possible? Ils n'y connaissent rien et ils devraient donner leur avis? Le jour ou on arrêtera de demander leur avis aux incompétents, les choses iront bien mieux. Et il n'y a pas de plus compétent que le porteur de projet. Le très onéreux conseiller qui va lui créer le dossier n'est compétent que pour résoudre les problèmes qu'il n'aurait pas eu s'il ne l'avait pas consulté.
un bailleur a aussi besoin de comprendre ce que l'on veut faire dans son local
...Je veux vendre des pages web aux entreprises...
il a besoin de savoir, tout comme les financeurs potentiels, souvent conseillés par des entrepreneurs experts dans ce domaine, si votre idée parait viable
En quoi le bailleur est-il concerné? Vous voulez aussi lui donner vos mensurations peut-être? Pour ce genre de réponse, il existe un élément appelé "fonds de commerce". Si vous avez trouvé des investisseurs, donc des gens plus compétents que le bailleur pour décider de la chose, vous avez eu les moyens de payer le fonds de commerce. Le reste, ne regarde en rien le bailleur. Vous lui fournissez, comme vous le dites, votre business-model, c'est-à-dire en une page ce que vous voulez faire, point barre. Si il n'est pas content, qu'il loue à quelqu'un d'autre. Ce ne sont pas les locaux qui manquent.
Tout comme un fournisseur d'ailleurs, à qui vous demanderez sûrement des délais de paiement
Si le fournisseur n'est pas content de vendre, il en existera bien un autre. D'autre part, le conseil que vous venez de donner là est précisément ce qu'il faut éviter dans la création d'une entreprise. Un fournisseur qui demande à être payé cash n'est pas un fournisseur. Personnellement, je n'ai jamais vu. Et ce n'est certes pas de sortir vos attributs publiquement qui va le convaincre de quoi que ce soit. Son métier, c'est de vendre, pas d'analyser des risques. En ce qui me concerne, je reçois carrément des catalogues sur papier glacé avec des propositions de prix, de conditions de paiment, etc... ..et pas des petites sommes...
N'ont ils pas le droit, ces partenaires, (car dans votre entreprise ils le seront à part entière), de se faire leur propre opinion ?
Ils en auront bien l'occasion. Une relation de confiance vendeur/acheteur se construit sur la base de la distance, pas d'un business model ou je ne sais trop quel autre artifice invraisemblable.
Mais au lieu de cela, d'après ce que j'ai cru comprendre pour certains, il faudrait que l'on fasse confiance à n'importe qui, les yeux fermés
Cette définition correspond à l'investisseur endormi qui réclame très exactement le genre d'éléments que vous préconisez. Un dossier spécifiquement conçu pour le séduire. Alors que s'il ouvrait tout simplement les yeux, il saurait ce qu'il a en face de lui.
comme l'ont fait ,(souvenez-vous), les moutons de Panurge !
J'aime beaucoup la référence....Surtout venant de quelqu'un si "éclairé". J'aurais la réplique, tout aussi "culturelle", mais je ne vous ferai pas l'affront de penser que vous ignorez de quoi je veux parler, puisque vous semblez connaître vos classiques, et le ton deviendrait disgrâcieux.
Soyons sérieux, personne n'est philanthrope, et chaque partie a le droit de défendre ses intérêts et même, d'en attendre un retour sur investissement
Eh oui, pour cela, il ne faut pas se fier à un bricoleur qui débarque la bouche en coeur avec son torchon ( le fameux dossier dont nous parlons) entre les dents. C'est le meilleur moyen de perdre son argent. En voyant arriver le bonhomme on va devoir analyser non pas si le dossier est plausible, puisqu'il l'est, il a été conçu pour, mais pour savoir s'il y a une toute petite chance pour que le gars parvienne à suivre ne serait-ce qu'un tant soit peu la voie qu'on lui a tracée.
si c'est pour risquer de perdre son argent, ou l'argent que l'on vous a confié le plus souvent
Le rendement s'observe sur le long terme avec le rendement global, pas au cas par cas.
autant le garder ou s'assurer d'en gagner par des moyens davantage sécurisés !
Comme quoi? En temps qu'ex conseiller financier, vos propositions m'intéressent.
1 : En premier lieu, dire qui l'on est, son cursus, ses expériences, ses compétences, et celles des associés éventuels, ainsi que leur rôle dans l'entreprise. (Qui fait quoi où quand comment pourquoi)
Autrement dit, si les créateurs ne correspondent pas à votre vision obscure du fonctionnement de l'entreprise, elle n'est pas viable? Savez-vous combien de musiciens sont devenus hommes d'affaires? Combien de commerçants sont devenus ouvriers? Combien d'ouvriers sont devenus industriels?
2 : le projet, (ex : création d'une régie publicitaire ayant pour objectif d'exploiter tel support.... ) Puis expliciter en quelques phrases la genèse du projet. (Comment vous est venu l'idée)
Voilà, FIN DU DOCUMENT! le reste n'est que fioriture destinée à engraisser un pseudo spécialiste. J'ai personnellement fait du BA Dating (Business Angel Dating, des rencontres aléatoires en salon entre investisseurs à la recherche de potentialités et des créateurs) et cela se fait très simplement, avec une page A4. Une fois un investisseur intéressé, il vous donne rendez-vous pour le convaincre. Ne lui amenez pas votre dossier plein de bêtises, il veut la verité. Le risque, il n'aime pas ça. Le jeu oui, le suicide non.
En trois : le marché : définir sans trop de chiffres le marché. Etude macro économique (Marché global) est-il porteur et pourquoi. Est-il règlementé, ne pas oublier de parler de la concurrence... etc.../...

...3 : Puis votre propre étude de marché . (micro économique : Locale, non confiée à des tiers de préférence).../...

...c'est là que je ne suis pas d'accord, car si on ne la fait pas, comment connaître les besoins et attentes réelles de ses clients, et le prix qu'ils sont prêt à mettre pour votre produit ou service, à quel fréquence, etc ? Car ce qui compte ce n'est pas ce que vous voulez vendre... mais ce qu'ils veulent acheter ! (Etude marketing)
Comme ça, ceux qui sont un peu moins cons ont le temps de créer la boîte à votre place et de prendre le marché à votre place. C'est tout le sujet de mon propos. Une perte de temps considérable.

Vous venez de démontrer là que vous n'y connaissez strictement rien! Vous n'avez pas les moindres compétences en marketing. Ce n'est pas le client qui décide d'acheter, mais vous qui décidez de lui vendre. C'est ainsi pour plus de 80% des produits, qui sont complètement inutiles mais pour lesquels on a CREE le marché. On appelle ça "societé de consommation". Tout au contraire, les produits dont les gens ont besoin, qu'ils ont envie d'acheter, sont les produits les plus risqués, parce que confrontés à la réalité. Le marketing, c'est de vendre un produit qu'un acheteur ignorait avoir besoin et, surtout, avoir la possibilité d'acquérir.

Aussi bien pour un boulanger qui crée sa boulangerie en vendant du pain de luxe ou un salon de coiffure à thème (coiffure minute, brushing au forfait, etc...) ou une échoppe de vente de thé, aucun de ces produits n'est utile en quoi que ce soit à l'acheteur. L'acte est purement émotionnel : "j'ai envie de..."
A partir de cette étude exhaustive et obligatoire
Oui, dans une économie mollassonne qui se fait bouffer par d'autres économies bien plus dynamiques. Pendant que vous vous faisiez vos petites statistiques, des chaînes américaines de fastfood se sont installées. Les chinois ont ouvert leurs boutiques. Des chaînes italiennes de coiffeurs se sont installées, des chaînes polonaises de boulangerie sont apparues comme par enchantement....

...Et les coiffeurs, boulangers, cuisiniers, français, qui en ont eu marre du blocage que votre système leur opposait, ont foutu le camp aux USA, où ils sont aujourd'hui milliardaires. Où on leur a tout simplement donné de l'argent pour faire leur entreprise. Allez dire à leurs investisseurs qu'ils ont perdu de l'argent. J'entends d'ici l'investisseur, avec son accent américain, mais en français, vous répondre en commençant par : "vous autres, petits français..."
stratégie commerciale../..projets innovants et/ou internationaux../..stratégie marketing../..stratégie de communication
Tout ceci ne se détaille pas. On trace les grandes lignes, ça se résume en trois phrases maxi!
certes, vous avez théoriquement le savoir faire (Il vaut mieux)
Mais, quelle importance? Vous n'avez jamais entendu parler des consultants? Des conseillers? Qui peut prétendre réunir toutes les compétences pour gérer une boîte? Pourquoi paie-t-on des services ajoutés aux banques alors, comme des services juridiques, de conseil? Pourquoi confie-t-on notre comptabilité à un cabinet d'expert-comptable, alors que les entreprises dont nous parlons, pour la plupart, ne sont pas soumises à la validation des comptes?
Vos prévisions de développement
Vos INTENTIONS de développement pas vos prévisions. Pour qui prenez-vous le créateur d'entreprise? Un devin? Donc, s'il n'est pas devin >> pas d'entreprise, c'est bien cela? Enfin, quand même...
Cela coûte combien../..N'avez-vous rien oublié ? Avez-vous mis les moyens à vos ambitions ? Paraissent ils raisonnables ou complètement farfelus ?
Ah? Vous êtes magicien? Vosu connaissez tous les métiers au point de connaître les besoins de chacun? En fait, c'est le contraire, tout-à-coup un gars se ramène, vous lui dites qu'il a oublié telle chose, comme vous "vous savez" qu'il lui faut cette chose, lorsqu'il vous aura rétorqué que pour lui elle ne lui est pas nécessaire, il deviendra juste un doux rêveur...
C'est ce que vous devez savoir vous même, et faire savoir ensuite à vos interlocuteurs
Oui, parce qu'il est tout-à-fait possible que les investisseurs auraient pu ne pas y penser. Il est toujours bon de rappeler à l'investisseur pourquoi l'entreprise pourrait se planter. xDD
un dossier financier : à commencer par le plan de financement, qui paye quoi, qui avance quoi, et combien ?
Ben, vous ne le savez pas, vous discutez avec un investisseur pour le déterminer...
Cela ne vous paraît pas logique ?
Ben non, puisque vous êtes justement à la recherche de la réponse.
Puis, et là j'insiste, à partir des résultats croisés de votre étude de marché, (qui où quand combien sont interressés ) Par écrit, lettre d'intention qui stipule seulement leur intérêt, avec nom, qualité, signature et tampon, lettre indiquée non contractuelle mais qui prouve bien que vous avez bien rencontré sur le terrain, voire négocié qualité et quantité avec vos futurs clients et ainsi, avoir pu tiré conclusion du CA potentiel de démarrage que vous allez indiquer dans votre : Compte de résultat prévisionnel (sur 3 ans), car si vous ne voyez pas plus loin que la première année de CA, votre éclairage personnel sur la pérennité de votre entreprise n'est pas suffisant, donc dangereux
Un à deux ans de travail, non rémunéré. Plusieurs dizaines de milliers d'Euros. Largement le temps de voir d'autres concepts similaires au nôtre se créer et prendre le marché et, SURTOUT, ne pas oublier le tampon sur la lettre, qui va valider le fait que le gars qui a déclaré s'y intéresser est conscient du fait qu'il ne s'engage à rien.
qui plus est, ce ne sera pas facile de convaincre !
De convaincre qui? Le mauvais investisseur incapable de prendre une décision et qui va vous causer des problèmes dans l'avenir? Quelle importance? Il est investisseur ou il ne l'est pas. S'il est investisseur, il n'a déjà pas le temps de lire votre pamphlet. Un investisseur, ça a du boulot.
A moins de faire preuve d'inconscience ou de se fiche pas mal de savoir si l'on pourra rembourser ses dettes. Attention à la chute ! Elle est généralement catastrophique, moralement et financièrement.
Tout d'abord, ce n'est surtout pas votre dossier imaginaire qui va la préserver de ce genre de choses.

Ensuite, on s'en fiche. Les étalements, les refinancements, les restructurations, ce n'est pas fait pour les chiens. Une entreprise, il se peut qu'on doive la relever et la restructurer 5 ou 6 fois avant qu'elle ne marche. Une fois qu'elle marche, il reste quoi des âneries que vous lui avez pondu au début?
Et pour finir, Si ce travail vous semble insurmontable
Il l'est, celui qui le fait est pratiquement assuré de galèrer tout le restant de sa vie. Vous prônez là un business model de l'entrepreneur qui va bosser jour et nuit, 6/7, il se reposera le dimanche en nettoyant le local. Une vie harassante. Si l'entrepreneur qui répond à vos critères se casse une jambe ou un bras...faillite! Le boulot d'un entrepreneur, c'est d'entreprendre, pas de respecter une ligne de conduite érigée par un pseudo spécialiste.
inutile d'aller demander un financement dont on ne peut savoir d'avance ce que vous en ferez
Je vous signale que les financements peuvent être contrôlés. On ne donne pas forcément un capital à quelqu'un pour monter son entreprise, on peut lui demander des comptes. Prenez exemple sur les banques alternatives (capital social solidaire) qui ont affaire à des gens sachant parfois à peine lire et écrire et habitués à vivre en marginaux au RSA. : www.lanef.com
faites vous plutôt aider, ou plus exactement, accompagner !Partager
Voilà qui dit EXACTEMENT LE CONTRAIRE de votre propos. On appelle ça un "business angel", et c'est très exactement le sens de mon propos sur l'autre fil.

Vous, vous n'aidez pas. Vous noyez l'individu, en lui faisant prendre conscience que son projet n'est pas réaliste...D'autant qu'au moment de le faire, c'est trop tard, vous avez trop pétouillé, un autre l'a fait, sans s'embêter avec un dossier hallucinant!

Re: Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : lun. 08 août 2011, 15:18
par FD Dufresnoy - SFMIE
Je vais essayer une comparaison audacieuse... Demander un financement c'est comme demander son âme sœur en mariage !

Plus il y aura d'aspects négatifs dans cette union souhaitée, plus la famille prendra des renseignements, n'est-ce pas son rôle de "garde-fou" ?

Plus un projet est "fou" plus il aura de chances de finir en success-story ou en flop. L'idéal serait de n'avoir pas besoin d'investisseurs ni de banques, mais le monde étant ce qu'il est - et nos chances de le modifier étant aussi plausibles que de faire porter des dentiers aux poules :-) - il nous faut nous en accommoder, non ? Où est le choix ?

Très présente sur Viadéo j'ai indiqué après mon nom "Capital-risque intellectuel"...

Parce que, justement, je propose une autre voie que je présenterai ici si cela m'est permis ! Personnellement je n'aime pas les business-plan et autres dossiers d'affaires car ce sont des plans sur la comète, personne ne peut prétendre savoir de quoi est fait l'avenir.

Cordialement,
FD Dufresnoy

Re: Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : lun. 08 août 2011, 19:38
par Técé
Bonjour FD, bienvenue sur LMC, c'est un honneur. :sun: :flower:
Plus il y aura d'aspects négatifs dans cette unions souhaitée, plus la famille prendra des renseignements, n'est-ce pas son rôle de "garde-fou" ?
La famille et la belle-famille, voilà bien le problème. :D

Encore, s'ils s'entendent... :D :D
Plus un projet est "fou" plus il aura de chance de finir en success-story ou en flop.
Oui, mais plus il sera fou et plus s'il réussit le rendement de l'investissement sera excellent, alors qu'en cas de flop, il ne fera pas un plus grand flop que s'il avait été raisonnable.

Il est spécieux de considérer qu'un projet pourrait réussir sous pretexte "qu'on a prévu quelque chose pour lui", comme si c'était un bout de papelard qui dirigeait le navire.
L'idéal serait de n'avoir pas besoin d'investisseurs ni de banques, mais le monde étant ce qu'il est - et nos chances de le modifier étant aussi plausibles que de faire porter des dentiers aux poules - il nous faut nous en accommoder, non ? Où est le choix ?
Je vous PROMETS de vous donner très bientôt la solution. Vous verrez, croyez-moi. J'ai la solution pour se passer des banques pour le financement des entreprises. :ugeek:

...Et je ne parle pas de ce que je fais actuellement, bien évidemment.
Parce que, justement, je propose une autre voie que je présenterais ici si cela m'est permis !
Si vous saviez ce qui est autorisé sur LMC.... ;)
Personnellement je n'aime pas les business-plan et autres dossiers d'affaires car ce sont des plans sur la comète, personne ne peut prétendre savoir de quoi est fait l'avenir.
Non seulement ça, mais ils sont bien pires. Parce qu'ils sont "arrangés" pour être "recevables". Les spécialistes de ces torchons multipages, grassement payés, gagnent leur vie en pouvant se vanter d'un taux d'aboutissement des dossiers par eux constitués. Autrement dit, plus un spécialiste arrange les dossiers, plus le dossier à de chances de passer, donc plus ses statistiques sont favorables, donc plus il gagne.

Dans l'absolu, on pourrait imaginer une loi les obligeant à publier également le taux de survie des entreprises financées à 5 ans, mais ça ne changerait rien pour le créateur d'entreprise, qui veut que son dossier passe à tout prix, bien évidemment, et c'est bien normal.

La solution est simple : l'investisseur doit apprendre à investir, c'est tout.

Sinon, il y aura une autre solution dont je parlais plus haut, partant de l'économie solidaire et de l'épargne solidaire en rendant le pouvoir de l'argent au peuple. Au lieu que les gens épargnent dans des banques en échange d'un rendement inférieur à l'inflation sans aucun contrôle sur les fortunes que gagnent les banques avec leur argent, il faut qu'ils puissent à la fois bénéficier de vrais rendements et contrôler l'usage de leur argent. De préférence au travers d'un système de sécurisation financière raisonnable.

A tout bientôt FD, Thierry ;)

Re: Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : jeu. 11 août 2011, 21:32
par Técé
J'ai pris le temps de compulser votre site : http://www.sfmie.com/

Votre système est incroyable. Je me réjouis que vous trouviez le temps de nous en parler.

Vous m'avez déclaré, en privé, que je m'apprêtais à m'opposer au système que vous utilisez, mais ce n'est pas tellement le cas. Votre système démontre une volonté de démarche passablement conforme à mes positions.

Re: Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : dim. 14 août 2011, 12:30
par FD Dufresnoy - SFMIE
Citation :
"...Et je ne parle pas de ce que je fais actuellement, bien évidemment." :?:

J'aimerais bien que vous en parliez justement :!:

Citation :
"La solution est simple : l'investisseur doit apprendre à investir, c'est tout."

Figurez-vous que j'ai une solution pour cela, voir http://www.pilotage-magazine.org/sfmie/ ... /#more-258
Capital-fisc : POUR CEUX DONT LE BANQUIER REFUSE UN PARAPLUIE…
Si vous n'arrivez pas à vous rendre sur la page prévenez-moi ?

L'investisseur n'ayant même pas besoin d'apprendre à investir, seulement besoin d'avoir confiance :heart: dans le système que "j'essaye" de mettre en place...

Bien cordialement,
FD Dufresnoy

Re: Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : dim. 14 août 2011, 13:33
par Técé
Fantastique!! :shock:

Mon système? C'est ça :
La solidarité des français s’exerce pour toutes sortes de nobles causes par des dons généreux.

a générosité ne pourrait-elle être un investissement à rémunération des comptes-courants modérée peut-être – plus qu’un livret A – mais au profit d’une cause toute aussi noble : l’aide à la création d’entreprise pour cette marge importante de créateurs n’étant PAS ASSEZ PAUVRE POUR BÉNÉFICIER DES AIDES EXISTANTES et PAS ASSEZ RICHE POUR BÉNÉFICIER D’UN PRÊT BANCAIRE pour un projet +/- modeste ?

Cette plate-forme étant destinée à mettre en relation les épargnants n’ayant pas à se soucier du suivi de l’entreprise qu’ils soutiennent avec les créateurs d’entreprises ou les entrepreneurs ayant choisi le PILOTAGE Dufresnoy-SFMIE.
C'est juste la méthode de mise en application. Si vous voulez, je suis le petit détail qui vous manque.

En outre, vous faites appel à la générosité, et moi je propose de donner accès au droit d'être cupide au peuple. Je lui propose de non seulement lui donner accès à de vrais rendements, au lieu des rendements négatifs de l'épargne traditionnelle (comme le livret A, qui rend actuellement environ -3%/an. Ce qui signifie que vous mettez 1000€ sur un compte, dans 30 ans vous êtes ruinée :mrgreen: ) mais en plus de lui protéger son épargne par un montage financier.

Par-dessus le marché, ce sont les épargnants eux-mêmes qui décident de soutenir ou non la création d'une entreprise.

Les créateurs disposent d'outils pour défendre leur projet. Les épargnants disposent d'outils de décision, ou de contrainte dans certains cas, et de garanties lorsqu'il s'agit que le créateur d'entreprise entre dans un concept révolutionnaire comme le vôtre.

Je vous le dis, votre concept est parfaitement abouti pour ce qui est de la multiplication de l'entreprise, donc la création d'entreprises puisqu'il faut bien des volontaires pour s'installer à leur compte sur la base des créations de vos pupilles. Mais il est loin d'être performant pour le pan financier.

...Moi je détiens le pan financier.

Je veux bien en parler, mais pas en public, pas tant qu'il n'est pas en place. Vous, vous pouvez parler librement de votre concept, il existe, il est en place. Moi pas.

Mon truc actuel, c'est AnnuABC. Un futur réseau de gens qui vendront un produit évolutif très bon marché à même de leur constituer un portefeuille. Une fois les objectifs de développement de chaque individu atteint, il n'a plus qu'à assurer le remplacement et il gagne sa croûte toute sa vie. D'autant que le support du produit est payant et lui est entièrement dévolu. Certains professionnels seront même intéressés à reprendre le support pour ceux qui n'auront souhaité qu'être revendeurs simples. Typiquement, un agent commercial déjà installé qui va se contenter de vendre le produit à ses clients existants en se basant sur ses autres produits ou sur la seule relation de confiance qu'il a avec eux. Du coup, il s'assure un revenu supplémentaire presque sans coup férir.

Comme le contrat prévoit l'obligation de s'inscrire sur LMC et d'y venir une fois par semaine, il devient, en tant que professionnel, un soutien technique pour les non-professionnels (comme une mère au foyer en recherche d'un moyen de se créer un télétravail. Elle vend auprès des professionnels lorsqu'elle les rencontre, et s'assure un revenu complémentaire en assurant le support payant de plusieurs revendeurs non sous-traitants en télétravail).

Le projet de financement des entreprises, lui, est d'un autre ressort. Il s'agit là de procéder à une mutualisation totale des ressources par un moyen vraiment très simple.

....Mais, comme tous les moyens très simples, il lui faut une structure arrière que je n'ai pas les moyens de produire et pour laquelle j'ai besoin de soutien. Je ne parle pas de cadeaux, je parle de partenariats financiers, de soutien technique (juridique avancé, social, etc...) qui rapportent à tous. Aux entrepreneurs en finançant leurs entreprises. Aux membres participants qui ont ainsi un revenu de leur épargne considérable et protégé par un montage financier simple et connu, aux membres participants en tant que ressources (comme administrateurs ou comptables bénévoles) qui gagnent leur croûte en héritant de la gestion définitive de certaines boîtes, aux membres de l'équipe dirigeante, qui sont rémunérés pour leur gestion. Sous forme de salaire, d'honoraires ou de jetons de présence, selon leur implication.

Un projet de très grande ampleur nécessitant peu d'investiment, mais de l'investissement tout-de-même...et une bonne dose d'envie de le faire.

Tout seul, c'est difficile, vous comprenez?

Très cordialement, Thierry

Re: Le dossier d'investissement, la mort de l'entreprise...

Posté : dim. 14 août 2011, 14:41
par Técé
Je crois que je peux donner d'autres infos sans dévoiler publiquement le concept. Juste les intentions, ça va pas me tuer et ça devrait titiller les intéressés, du moins je l'espère. (C'est que j'aimerais avoir tout un tas d'intervenants dans mon truc, y compris, pourquoi pas, des banquiers).

Le concept de base de mon système, je l'ai appelé "recyclage de l'argent".

Prenons une maison dont l'installation d'eau a été faite écologiquement :

Seul le lavabo est connecté au réseau d'eau potable exclusivement.

Aussi bien la baignoire que la douche sont connectés sur le récupérateur d'eau de pluie/lac/puits/forage, etc...

L'évier de la cuisine est connecté par défaut au réseau d'eau potable mais peut être, par une simple vanne, basculé provisoirement sur le même réseau que la baignoire et la douche, lorsqu'il sert au ménage ou la vaisselle.

L'ensemble de ces éléments se déverse dans un simple filtre à tourbe. De sorte que la tourbe pourra enrichir directement le jardin et l'eau filtrée pourra être récupérée pour les toilettes avant de finir dans la fosse septique qui se déverse dans un bac à sable, le contenu de la fosse septique finissant au compost et l'eau sortant du bac à sable servant à l'arrosage.

De la sorte, l'eau a été utilisée au minimum 2x, voir 3x avant de retourner dans la nature sous diverses formes (la nature représentant le système financier).

Maintenant vous rapportez ça au système financier actuel :

Le pékin moyen épargne sur son livret A, laborieusement, on le rétribue royalement de plusieurs pourcents, presque autant que la moitié de l'inflation, ce qui lui bouffe son épargne au fur et à mesure.

Avec cet argent gratuit (même payant puisque l'inflation bénéficie directement aux banques via le taux directeur de la banque centrale correspondante), le système investit et obtient des rendements qui peuvent aller jusqu'à des rendements délirants. Exemple concret : la dette grecque, qui a elle seule rapporte 17%, qu'il est facile de booster avec des CDS, des warrants sur les societés cotées à la bourse grecque (Athenes Stock Exchange, ASE). Le mix de tout ceci donne un produit financier facilement divisible en parts et vendable. Les acheteurs peuvent l'acquérir et, pour gagner encore plus, faire appel à un système de levier. (tapez "effet levier" ou "dette grece" dans le moteur de recherche de LMC si vous voulez savoir de quoi je parle).

Le rendement final de cette épargne est littéralement gigantesque, jusqu'à plusieurs centaines de pourcents dans certains cas. Le rendement moyen type est de 15%!

En plus du fait de ne pas avoir été rémunéré pour son épargne, le fameux pékin moyen a encore le droit de voir ses impôts servir à réparer les conséquences des margoulins qui lui ont prit sans fric sans le rétribuer dignement et qui n'en ont pas encore eu assez alors ils ont monté des saloperies pour en avoir plus.

D'un autre côté, le pékin moyen doit comprendre que le banquier a beaucoup de travail pour collecter cette épargne individuelle. Des millions de comptes, avec de très petites sommes. Des comptes pour lesquels il doit couvrir par un fonds de garantie jusqu'à concurrence de 100'000€ par personne et par compte. Ca, plus la gestion des comptes, plus le fait d'avoir un conseiller pour accueillir quelques clients qui ne représentent que quelques dizaines de milliers d'Euros au mieux, ça lui fait beaucoup....

....Alors nous allons le soulager un peu... :mrgreen: :mrgreen:

Plutôt que de donner l'argent notre épargne à la banque (ben oui, je suis un fauché moi, un pékin moyen, vous croyiez quoi?), pourquoi ne pas l'utiliser pour s'enrichir d'abord soi-même un peu avant de le confier au banquier, qui sera de préférence un banquier alternatif ou, du moins, ethique?

De sorte, on ne menace pas l'équilibre financier puisque le banquier bénéficie quand même de l'argent de l'épargne pour faire travailler son système, mais on améliore sensiblement les conditions financières d'obtention de financement pour les créateurs d'entreprise qui n'ont pas envie (et à raison) de se prendre le mou --et de perdre leurs économies au passage, parce que c'est très très cher-- dans un dossier d'investissement dont l'aboutissement est pour le moins incertain, en particulier en ce moment?

Pour ce faire, l'argent de l'épargnant est d'abord protégé par un montage financier très simple et logique. Ensuite cet argent est proposé à l'investissement par ses détenteurs eux-mêmes, par un système participatif non moins simple.

Pour parvenir à ses fins, le créateur d'entreprise bénéficie ainsi d'un environnement avec lequel il doit composer selon des conditions qu'il aura lui-même définies (avec le soutien toutefois de la structure, parce que certains pourraient être des rêveurs) et les épargnants, qui deviennent des investisseurs, décident eux-même de ce qui est fait de leur argent, qui ainsi rapporte un intérêt bien plus élevé (typiquement 6% l'an) que sur un carnet d'épargne. Ils utilisent les outils mis à leur disposition pour garantir le retour sur investissement en finançant l'entreprise non pas pour se garantir de leurs propres pertes, mais pour que le système lui-même perdure, leur argent étant protégé, je le rappelle, par un "montage financier très simple". Ils ne sont ainsi pas commandés par la peur de perdre leur argent, ce qui les rend plus ouverts à l'investissement. Et les outils mis à leur disposition pour les cas les plus spécifiques lui donnent un pouvoir qui les rend pragmatiques.

On le sait, le pouvoir rend les gens plus responsables....y'a qu'à voir nos politiques.... :D :D

A tout bientôt dans mon système? ;)