S’UNIR pour RÉUSSIR et partager cette réussite = le PILOTAGE

FD Dufresnoy - SFMIE
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S’UNIR pour RÉUSSIR et partager cette réussite = le PILOTAGE

Message par FD Dufresnoy - SFMIE » dim. 21 août 2011, 18:26

Monsieur Curty,


Lire votre enthousiasme à travers vos diverses réactions sur le hub du Pilotage Viadéo est plutôt flatteur, même s’il suscite un peu d’embarras devant une compréhension... Perfectible.

Il n’y a encore que deux systèmes connus de création d’entreprise : la création isolée (accompagné ou non cela ne change rien) et la Franchise (ou autres réseaux).

Lire l’excellent article « Les contraintes de la franchise par rapport à la création d'entreprise isolée » de Valérie Froger >  http://www.lesechosdelafranchise.com/en ... e-7307.php

Ces contraintes se justifient lorsque la Franchise concédée peut se prévaloir d’une notoriété et d’un savoir-faire codifié, le Franchiseur ayant notablement investit pour aboutir à ce résultat. Lire à ce sujet « La constitution d’un réseau de Franchise exige des moyens, des compétences et des talents particuliers. » > http://www.pilotage-magazine.org/sfmie/ ... /#more-662

COMBIEN de porteurs de projets ONT CES MOYENS, COMPÉTENCES ET TALENTS ?

Maintenant on voit fleurir ici ou là l’expression « Jeunes réseaux »...
Voir l’échange Franchise-Sélection  et moi-même > http://franchise-selection.blogspot.com ... -doit.html  « ...les jeunes réseaux font supporter le coût de leur inexpérience aux premiers affiliés /etc... » « ...Les "établissements pilotes", inexistants dans les jeunes réseaux, sont remplacés par des créateurs Pilotes /etc. »

UNIR les COMPÉTENCES et les TALENTS :

C’est la base même du système économique que je me suis fixée de développer mais pas seule, entre autre avec la participation - en partenariats plus ou moins étroits - des inscrits à ce hub. Des contrôleurs de gestion d’abord [but, un(e) par département (nous sommes loin du compte), appel aux contrôleurs de gestion présents sur ce site ?], encadrement récurent, mais aussi tous les experts et spécialistes dont une entreprise démultipliée à besoin, interventions plus ponctuelles. Un système économique solidaire et participatif créé pour faciliter l'accès à la Franchise, comme Franchiseur ou Franchisé, et l'éclairer d'un jour nouveau.

Aucun porteur de projet ou entrepreneur n’aurait les MOYENS de RÉTRIBUER comme il se doit l’ensemble de ces professionnels pour créer une Franchise.

C’est bien pour cela que cette MUTUALISATION de COMPÉTENCES – englobant naturellement celles des entrepreneurs et des porteurs de projet – ne sera pas INVESTIE, capital-risque intellectuel, dans une mais DANS PLUSIEURS FRANCHISES.

PÉPINIÈRE de FRANCHISES PARTICIPATIVES

Relations contractuelles, définies selon les divers rôles, pour tous : de l’entrée en Pilotage - période R&D sous l’égide de l’association* - jusqu’à la commercialisation des Franchises créées en participation, chaque rouage du plus petit au plus grand étant indispensable et indissocié.

Il ne s’agit pas d’un accompagnement quelconque à durée limitée, il s’agit bel et bien d’une union sur le long terme** consentie en toute connaissance de cause selon la devise qui m’est chère : S’UNIR pour RÉUSSIR et partager cette réussite.

Création isolée, Franchise et Pilotage... Reconnu un jour ? Si Dieu me prête vie je suis assez tenace, Monsieur Curty et vous qui me lisez, pour y parvenir  :heart:

Cordialement,
FD Dufresnoy

* Association sans but lucratif pour elle-même et ses dirigeants, à buts hautement lucratifs pour ses membres.
** Conditions de sorties du Pilotage comme du Franchisage définies dès le départ en toute transparence.

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Re: S’UNIR pour RÉUSSIR et partager cette réussite = le PILO

Message par Técé » mar. 23 août 2011, 15:26

Chère Madame Dufresnoy, merci de m'offrir l'opportunité de la réplique. 8-)
Il n’y a encore que deux systèmes connus de création d’entreprise : la création isolée (accompagné ou non cela ne change rien) et la Franchise (ou autres réseaux).
Je vous l'ai dis, la franchise est une question de notion. Il est vrai que la différenciation entre "représentation" et "franchise" et ténue. Et pour cause : il n'y en a pratiquement pas. La franchise implique simplement des droits supérieurs envers la marque exploitée. En représentation, vous n'exploitez pas forcément la marque, mais peut-être seulement son produit.

Les exemples que vous citez en référence ne sont donc que des vues personnelles de l'application de la franchise profitant (jouissant?) d'un vide juridique absolument normal. Le Code de Deontologie de la Franchise (que je cautionne par ailleurs totalement, d'autant qu'il repose sur le Rapport Volot, fort intéressant et édifiant sur les pratiques discutables existantes ) lui-même ne sont que des documents crées par des organismes purement privés dont les opinions ne regardent que ceux qui les acceptent et s'y soumettent.

La verité n'est pas aussi catégorique : la franchise est la transmission du droit d'exploiter une marque, tout simplement. Et non pas "de la réplication d'un modèle existant fonctionnant avec succès". Il se peut très bien que le modèle en question n'existe qu'au travers du réseau de franchisés. Par définition, le modèle viable ne saurait donc exister.

Si tel devait être le cas, il n'y aurait pas beaucoup d'agents commerciaux indépendants. (art. 134 et suivants du Code de Commerce).

La franchise, c'est le détenteur des droits sur la marque qui la détermine. Et non pas un quelconque syndicat. D'ailleurs, je vais vous dire, si on agissait dans les entreprises selon les visions du monde de la CGT, CFDT ou autre, on ne serait pas sortis de l'auberge.* :mrgreen:

Il en va de même pour les arguments explicitants la franchise que vous me servez. Ils ne sont que des arguments sans aucun fondement juridique. Juste une vision idyllique à certains regards d'une situation donnée. Mais en réalité inapplicable dans beaucoup de cas, donc infondée.

En l'occurrence, dans mon réseau, il s'agira bel et bien de franchises, tout au moins pour les sous-traitants, puisqu'ils bénéficieront du droit d'exploiter la marque avec pour seule condition le respect de la charte qualité de la marque elle-même. Et cette considération-là ne prend pas sa source dans la vision personnelle d'un quelconque spécialiste, mais dans la Loi sur le Commerce.

En l'occurrence, selon vos théories, pour que mon réseau puisse constituer une franchise, il faudrait faire fonctionner AnnuABC, sans agents, et, une fois AnnuABC tournant, engager les agents. Bien évidemment, c'est impossible. Ce n'est pas à moi de vendre AnnuABC. Moi je fournis l'outil et je ne pourrai de toute façon pas vendre suffisamment de milliers d'annonces pour rendre le modèle crédible. Et c'est pour ça que sans les franchisés...il n'y a pas d'AnnuABC. Or, selon vos théories, s'il n'y a pas d'AnnuABC, il n'y a donc pas de modèle viable, donc pas de franchise...donc pas d'entreprise.

Franchement, admettez que c'est absurde.

En revanche, en cas de développement à l'international, là nous pourrions parler de "réplication à l'étranger d'un modèle viable en France". Ce qui ne serait toujours démonstratif de rien, parce que ce qui est un modèle viable en France ne le sera pas forcément ailleurs. Mais alors nous sortons du cadre de vos activités. Or, c'est lui que je trouve intéressant dans l'immédiat. En cas de succès d'AnnuABC en France, il y aura déjà bien assez de velleités qui apparaitront d'ailleurs par elles-mêmes.

En conséquence, je suis d'accord avec votre remarque :
Ces contraintes se justifient lorsque la Franchise concédée peut se prévaloir d’une notoriété et d’un savoir-faire codifié, le Franchiseur ayant notablement investit pour aboutir à ce résultat.
Cette remarque sous-entend que les considérations émises par les divers spécialistes qui semblent vouloir déterminer le sens de la franchise ne s'appliquent qu'à certains types de produits...et je suis bien d'accord! L'exemple le plus voyant étant la coiffure ou la parfumerie ou encore le fast-food. Reproduire un concept dans ces activités revient à remettre à celui qui sera l'exploitant de votre marque un recueil de savoir-faire dûment codifié de sorte qu'il réplique, autant que faire se peut (on a eu l'exemple récent avec Quick de l'interprétation très libre du mot "répliquer" avec, à la clé et malheureusement, la mort d'un jeune de 14 ans), le savoir-faire initial.

Ceci n'implique pas qu'il doive y avoir savoir-faire initial pour créer un réseau de franchises. Vous créez une marque de vêtements, avec un logo, un concept de présentation en boutique, votre savoir-faire se limite aux vêtements et au concept de présentation en boutique...au marché de déterminer si votre marque va fonctionner. Si vous deviez avoir d'abord du succès avant de créer votre réseau de franchises, vous pouvez mettre la clé sous la porte tout de suite. CQFD...

Bref, passons, j'ai tout le temps devant moi pour vous démontrer que vos références ne sont pas exclusives de la verité. ;)
Maintenant on voit fleurir ici ou là l’expression « Jeunes réseaux »...
Voir l’échange Franchise-Sélection et moi-même > http://franchise-selection.blogspot.com ... -doit.html « ...les jeunes réseaux font supporter le coût de leur inexpérience aux premiers affiliés /etc... » « ...Les "établissements pilotes", inexistants dans les jeunes réseaux, sont remplacés par des créateurs Pilotes /etc. »
C'est TRES EXACTEMENT mon cas...mais j'en suis fier... :mrgreen:

Sauf que dans l'article, l'auteur dit :
les jeunes réseaux font supporter le coût de leur inexpérience aux premiers affiliés.
Quels coûts? Il n'y a pas de coûts si les franchisés sont déjà installés... (voir le mail que je vous ai envoyé juste pour info)

Il dit aussi :
Aucune marge de négociation sur les droits d'entrée,
Je trouve curieux cette notion de "droits d'entrée". Qui a déterminé qu'il devait y avoir des droits d'entrée pour obtenir une franchise? Ce n'est pas le cas. Il existe des tas de business models. Des marques automobiles fixent comme droit d'entrée l'exclusivité de la marque. D'autre l'achat de l'outillage-type de la marque. D'autres un stock minimal déterminé par le service de marketing de la marque. D'autres plusieurs ou toutes les options en même temps.

...Certaines marques qui ont eu de la peine à s'implanter dans le passé dans certains pays (comme DAF) ont carrément proposé gratuitement la pose de l'enseigne et la mise en consignation de plusieurs modèles à des garages existants sélectionnés en fonction de divers critères. On est loin du "droit d'entrée"...

Dans mon cas : rien! Je fournis des flyers, un moyen très simple de communiquer et l'autorisation d'exploiter la marque, c'est tout. Après, chacun fait ce qui lui plaît sous conditions de respecter l'ethique de la marque.

Pour ce qui est des "conditions préférentielles aux premiers affiliés", je ne dirai pas le contraire, encore faudrait-il que cela ne menace pas le développement de la marque. Parce que si le développement de la marque est gêné d'une quelconque manière, sa notorieté est retardée d'autant, donc sa performance économique limitée plus longtemps. C'est ce qu'on appelle se tirer dans les jambes. Tout au contraire, je préfère faire confiance aux professionnels qui, au-delà de me faire vivre, ont une mission : faire marcher AnnuABC, de sorte qu'ils contribuent à un système d'importance sociale bon pour tous. Et ce qui est bon pour tous, est bon pour eux.

Je suis donc d'accord avec la remarque de l'auteur, sous conditions qu'il n'y ait pas d'autre forme de reconnaissance.

Ceci dit, maintenant, vous me dites :
une compréhension... Perfectible.
Certainement. J'ai tout à apprendre de votre concept et de votre système. Ce qui m'intéresse globalement, c'est ça :
encadrement récurent, mais aussi tous les experts et spécialistes dont une entreprise démultipliée à besoin, interventions plus ponctuelles. Un système économique solidaire et participatif créé pour faciliter l'accès à la Franchise, comme Franchiseur ou Franchisé
Ou ça :
C’est bien pour cela que cette MUTUALISATION de COMPÉTENCES – englobant naturellement celles des entrepreneurs et des porteurs de projet – ne sera pas INVESTIE, capital-risque intellectuel, dans une mais DANS PLUSIEURS FRANCHISES.
Parce que cela est vrai :
Aucun porteur de projet ou entrepreneur n’aurait les MOYENS de RÉTRIBUER comme il se doit l’ensemble de ces professionnels pour créer une Franchise.
Tout ceci corrobore mieux que bien mon regard sur le système actuel de création des entreprises. Et le fait d'associer plusieurs franchises, de manière à ce que les nouveaux aient les moyens d'apparaître puis de devenir des anciens qui feront apparaître les nouveaux, sous l'égide d'un organisme qui ne coûte plus bien cher puisque partagé entre tous est absolument génial.

...Cela n'enlève rien à mes critiques sur votre vision exclusive de la franchise...tout est indiscutablement vrai, dans votre propos, mais aussi dans le mien.

J'ai critiqué récemment sur un HUB les couveuses, en réplique à quelqu'un qui parlait de contrats permettant le soutien aux entreprises 6 mois à 1 an. Quand on sait que l'entreprise n'existe même pas encore après 1 an...il n'y a qu'à imaginer à quel point je doute de la pertinence de cette idée.

Alors, quand je lis ceci :
Il ne s’agit pas d’un accompagnement quelconque à durée limitée, il s’agit bel et bien d’une union sur le long terme** consentie en toute connaissance de cause selon la devise qui m’est chère : S’UNIR pour RÉUSSIR et partager cette réussite.
C'est là que nous entrons au coeur de ma vision.

AnnuABC n'est qu'un moyen immédiat de développement personnel, professionnel et social. J'espère acquérir suffisamment de crédibilité (je ne parlerai pas de notorieté, il ne faut pas rêver) avec ce concept pour parvenir à fonder mon concept suivant.

Maintenant, si vous me proposez d'adhérer à votre concept avec AnnuABC, moi je dis bien volontiers oui...mais c'est un peu tard. Je suis en train de monter le réseau et je n'aurais de toute manière pas pris le temps de passer par toutes les étapes que vous préconisez. Par contre, être adhérent de votre concept, c'est-à-dire bénéficier de ses avantages et vous faire bénéficier des miens, alors, c'est 3x oui. :flower: :inlove:

Je ne recherche pas l'indépendance farouchement, loin s'en faut. D'être intégré à un concept susceptible à beaucoup de gagner leur croûte est tout-à-fait dans ma vision globale des choses. Mais il ne faut pas que ça me retarde, parce qu'en tant qu'étranger, je n'ai droit à rien et ma fortune s'est un chouilla envolée ces derniers temps. Maintenant je n'ai plus le choix. J'ai mis ce que j'avais, il va bientôt s'agir de manger.

Dans l'immédiat, j'ai fait ma proposition à des professionnels installés, en leur expliquant qu'ils seraient le moteur de départ de mon système et les experts nécessaires aux revendeurs suivants. De sorte, que personne ne prend de risques. Les professionnels, puisqu'ils gagnent déjà leur croûte avant de revendre mon produit....les suivants, puisqu'ils revendront un produit dont le marché aura déjà été défriché par des professionnels.

Si le concept marche, le business model sera bien évidemment reproductible pour d'autres activités. Il est d'ailleurs parfaitement accessible ici-même, je ne me cache de rien. Je ne cache au grand public que la marge de manoeuvre des agents (parce que le client n'a pas à savoir ce qu'il peut exiger :mrgreen: ) et la rémunération des agents (parce que nul n'est concerné par le comment et le combien de la rémunération de chaque agent). Tout le reste, est accessible et parfaitement explicité. ;)

Un grand merci et très cordialement, Thierry


*En fait, la vie des employés ne serait même pas plus confortable, surtout pas. Parce qu'il est clair que la législation tue l'emploi. J'ai eu un patron...et on m'obligeait à prendre ma pause à midi! Mon patron était tolérant sur le sujet et avait été condamné, sur plainte d'un syndicat, pour ne pas respecter la CCT sur le sujet. Ces gens sont d'un chiant...de vrais parasites...
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Re: S’UNIR pour RÉUSSIR et partager cette réussite = le PILO

Message par LaFiLLeDuPèReNoëL » mer. 24 août 2011, 21:37

S'unir pour réussir, beau concept d'actualité.
Je me souviens que dans les années 90, le concept de UBS SA était: "Réussir ensemble", mais trop avant-gardiste pour l'époque, les employés en riaient en le traduisant par "wir machen mit" (nous faisons avec).

J'espère que cette fois-ci sera la bonne, et que notre nouvelle économie sera basée sur la mutualité, sinon la solidarité.

Cordialement,
LFDPN
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