Le procès....

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Técé
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Le procès....

Message par Técé » jeu. 01 oct. 2009, 21:13

Avant toute autre chose, j'aimerais préciser un point qui m'a touché profondément.

En écrivant mes insultes à l'encontre de ce pauvre Monsieur Gobat qui aurait certainement mieux fait de ne pas trop me chercher, je n'avais pas réalisé que j'atteindrais aussi sa famille.

Il s'est plaint au tribunal du désastre que mon comportement menaçant a engendré au sein de sa famille. Je le crois et je comprends ça.

Qu'il soit clair que mon but n'était pas d'atteindre sa famille. Je n'ai attaqué que verbalement, fût-ce violemment (à mon sens pas aussi violemment que le tort qu'il a causé à ses pauvres, et multiples, victimes), que la personne morale de PFG.

Jamais il n'a risqué le moins du monde sa peau et encore moins sa famille.

Je l'ai cru dans son plaidoyer lorsqu'il a évoqué ce pan de mon attaque dont ni l'idée ni l'intention ne m'avaient effleurées et qui m'a touché au plus profond de mon être.

Aussi, pour avoir omis de préciser, dans mes speechs, que physiquement, ni lui ni sa famille n'étaient menacés, de manière à ce qu'ils ne s'inquiètent pas, je présente mes plus plates excuses à sa famille.

Que lui-même se soit senti agressé, ne me gêne pas plus que ça. Il est normal, en agissant comme il le fait depuis des années et des années, des milliers de décisions absurdes, horribles, atroces, une attitude d'emmerdeur systématique....qu'il recoive un jour la monnaie de sa pièce!

Mes excuses sont donc bien dévolues à sa famille et seulement elle!

Je suis vraiment très sincèrement désolé d'avoir, peut-être, probablement, terrorisé sa femme et ses enfants qui devaient me prendre pour un fou dangereux en liberté.

Bien!

Ceci dit, les faits:

Au tribunal, une séance pour ce genre de cas devrait durer disons 15 minutes, une demi-heure au plus.

Le président du tribunal a été parfaitement équitable dans les échanges et m'a parfaitement entendu lorsque j'ai démoli, systématiquement et avec méthode, chaque argument --fallacieux-- exudé par l'avocat de la partie adverse et durant 1h30. Je crois qu'il a bien compris que mes arguments étaient un chouilla plus sensés, plus équilibrés, que ceux entendus chez l'ennemi.

J'avais un public de courageux. Des gens sont venus de Genève et de Vaud pour me soutenir, dont Bobbi, qui a perdu son chien dans des circonstances similaires à celle d'Azzaro, qui a bien failli périr également si je n'étais pas intervenu vigoureusement, mais dans le canton de Genève, dont le SCAV est tenu par un non-moins hystérique...pote du Sieur Gobat, comme de juste.

D'autres sont venus du canton de Neuchâtel. Ceux-là, s'ils n'ont pas eu à subir la distance, sont néanmoins les plus courageux, parce qu'ils sont susceptibles de subir les foudres du SCAV dans l'avenir. Ce dernier est assez revanchard et fonctionne au susucre. De ne pas abonder dans le sens du SCAV fait disparaître des subventions ou du travail. D'abonder dans le sens du SCAV ou ne pas s'offusquer lorsqu'on a rendu un travail contraire à son avis sans son approbation, produit le contraire.

Finalement, le SCAV est démocratique : il choisit démocratiquement avec qui il collabore et qui n'existe plus. Croyez-moi, il vaut mieux faire partie de la première catégorie...ce que s'empressent de faire une liste exhaustive de personnes ou d'organisations.


Néanmoins, considérant l'affaire un peu plus touffue que ce qu'il aurait pu vraisemblablement imaginer au départ, le président du tribunal s'est accordé un délai de reflexion de 7 jours pour communiquer ma condamnation. Je n'irai probablement pas au tribunal pour l'entendre. Aller aussi loin est d'une pertinence plus que discutable...faudra que j'y réflechisse. Je dois dire que d'entendre les considérations du juge de vive voix est assez titillant.

Aussi, en l'absence de cette réponse cruciale, je n'ai pas grand-chose à vous dire, sinon que le public, MON public, qui est venu pour ME soutenir, et qui a bien rit à certains moments d'entendre l'absurdité des propos face aux miens, était vraiment RA-VI! Personne n'a regretté le déplacement et lorsque nous nous sommes retrouvés au Moka, juste en face, pour un café, il y a eu évolution des mentalités et je souhaite bien du plaisir dans l'avenir aux services vétérinaires cantonaux. Parce que là, ils sont maintenant blindés!

Quelle que soit la décision du juge, je suis fier et heureux d'avoir fait ce que j'ai fait. Si la sanction est trop lourde, je ferai recours. Sinon j'accepterai ma peine. Il faut comprendre qu'il serait difficile, juridiquement parlant, pour le juge de m'acquitter puisque mes agissements se sont bel et bien produits. Par contre, j'ai pu clairement démontrer leur bien-fondé, en conséquence de quoi, j'accède aisément au droit à la modération de ma peine.

D'autre part, je rappelle que je n'ai toujours pas de nouvelles de ma plainte formulée en recours auprès de la Chambre d'Accusation après son classement par le procureur.

...Je me réserve le droit d'en demander nouvelles...de la retirer...ou de simplement attendre la suite...

Quoi qu'il en soit, Que Gobat soit assuré qu'il ne verra pas la fin de l'affaire de sitôt si elle ne se résoud pas dans le sens que j'attends et que je considère comme très modéré :

Un fonctionnement modéré, équitable, affable, du SCAV qui n'a pas à agir comme il le fait! Il suffirait que ce service se contente d'agir humainement, par exemple en conseillant les gens, au lieu de les menacer, d'agir à leur encontre en leur envoyant la police en renfort. En agissant de la sorte il se décrédibilise. Ce faisant il gaspille un service administratif qui coûte cher et auquel le public tient tout particulièrement. Ce service ne lui appartient pas, il lui est confié et il doit donc le gèrer en conséquence...ou il faudra le lui retirer!

Je crois que mes exigences, NOS exigences, sont vraiment très modérées et facilement appliquables.
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Re: Le procès....

Message par LaFiLLeDuPèReNoëL » jeu. 01 oct. 2009, 22:13

Un fonctionnement modéré, équitable, affable, du SCAV qui n'a pas à agir comme il le fait! Il suffirait que ce service se contente d'agir humainement, par exemple en conseillant les gens, au lieu de les menacer, d'agir à leur encontre en leur envoyant la police en renfort.
Oui, c'est ce que les gens de Neuchâtel et Genève attendent: un service sans menaces, un service à une échelle humaine, sans avoir 6 policiers devant sa porte parce que son toutou a pincé. A mon âge, je pourrais bien avoir une crise cardiaque si ce genre de chose devait se produire à la porte de ma maison. J'ai moi-même 5 chats à protéger, et si par malheur le garde-chasse venait à en tirer un car sans collier (j'ai pourtant bien essayé, mais le dernier, Mimi, a bien faillit s'étrangler en se débattant) et bien, croyez-moi, que je pourrais bien sortir mes griffes jusqu'à Strasbourg. Je vous rassure, je vis sur Vaud, et Samuel veille au grain........... (et dans le village, rien de cela ne pourrait se produire, impossible, nos flics sont de proximité...........)

Ceci dit:
-je crois que nous recherchons tous un "refuge", si animal besoin (toutou, minet, canari, ....), et que ce "refuge" soit accepté comme une preuve de respect envers la nature et du plus faible à protéger. Je comprends les "dures accusations" de Técé, car s'en prendre aux faibles, c'est tyranniser les bonnes gens et agir à l'encontre de la sociabilisation et du bien être de la population. En d'autres termes, un SCAV se doit être proche de la population, la sensibiliser, en faire son "amie".

Bien, j'espère que les choses évolueront dans un sens positif dans ces 2 cantons de malheureux, c'est mon voeu le plus cher.

Cordialement.
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bolivar
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Re: Le procès....

Message par bolivar » ven. 02 oct. 2009, 07:06


JO
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Re: Le procès....

Message par JO » ven. 02 oct. 2009, 07:19

Il faut souligner que Mr Gobat était présent à cette séance,et je pense que ce qui l'a encouragé à venir c'est le face à face avec vous Técé. Je me pose néanmoins la question,puisqu'il dit lui même que cette affaire a été déclenchée par le sentiment d'émotion plus que par le côté légal,alors pourquoi ces plaintes alors qu'une convocation pour un dialogue d'homme à homme aurait suffit pour qu'il puisse se rendre compte que les défenseurs d'Azzaro ne sont pas des délinquants et qu'il aurait été moins préjudiciable pour l'image du SCAV .C'est sûr qu'il y a eu des mots durs écrits sur ce forum,mais de l'écriture aux actes il y a un fossé qu'aucun de nous n'aurait franchi et ça aujourd'hui il le sait. Mr Gobat se dit très affecté par toute cette histoire,mais il faut qu'il sache que den22 a également été très affectée par le non retrait de sa plainte et ceci malgré une lettre d'excuses sincères,et actuellement elle se pose encore la question,à quoi bon tendre la main en geste de paix si cette main est refusée?Est-ce que le manque d'objectivité du moment mérite vraiment d'être traînée en justice?
Il n'en reste pas moins que l'épilogue de tout ça touche à sa fin,mais il y a certaines blessures qui ne refermeront pas de si tôt.Le leçon retenue sera qu'en cas de nouveau doute à propos SCAV il vaudra mieux en faire référence à Mr Hainard,c'est un homme avec qui la discussion est possible et qui je l'espère sera plus présent pour ce département que ne l'a été Mr Soguel .
@ tous ceux qui étaient présents hier après-midi,ça a été une joie de vous rencontrer,quand on peut mettre un visage à la place d'un pseudo c'est super ;)

Cordialement
JO

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Re: Le procès....

Message par Técé » ven. 02 oct. 2009, 10:01

A mon tour d'entretenir le débat...

Cette nuit j'ai songé à la femme de Gobat qui a dû, à un moment ou à un autre, menacer de s'en aller avec les enfants pour les protéger. Nous dirons que ça m'embête, mais, après tout, pas plus que ça. Parce que ce "Monsieur" ne s'est jamais plus que ça posé de questions sur les conséquences de ses agissements. Donc, oui, ça me désole parce qu'il aurait suffi d'une phrase de ma part, une seule, éventuellement en gras, pour que sa famille ne s'inquiète pas et n'aurait rien changé à la force de mon action, donc il s'agit bien d'une erreur de ma part.

Mais, d'un autre côté, si le vétérinaire cantonal avait agi humainement dans toutes ses décisions, s'il avait été un individu correct, ceci ne serait pas arrivé. Etant un individu parfaitement équilibré capable de reflexion, je ne suis pas du genre à me culpabiliser si facilement. Les retours de manivelle, ça existe et là il a eu le plus bel exemple possible. Une petite image de ceux qu'il aura par la suite.

Maintenant, parlons de l'article d'Arcinfo. Je l'aime bien, il pourrait sembler partial à quelques-uns, mais en fait il ne l'est pas, il est neutre. Il est clair que c'était le procès de MES agissements, pas ceux de Gobat. Arcinfo ne peut donc, dans un esprit de neutralité, parler de ce qui émane du SCAV, mais seulement de moi.

De plus, et je ne serais pas surpris de voir là-derrière une stratégie de journaliste, il m'offre un droit de réponse sur le forum (et, je vous rassure tout de suite, la journaliste qui l'a écrit ainsi que celui qui l'a dépêchée va lire mes réponses), ce qui ne manquera pas de leur donner matière ultérieurement. Donc, analyse et réponses.

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Dans l'intro, on parle de "chien jugé dangereux". Il y a peu, il aurait été écrit : "chien dangereux", on a d'ailleurs pu le lire. Pariez-vous que lorsqu'on aura instruit ma plainte, ce sera écrit : "chien arbitrairement jugé dangereux"??? Ce que je vais m'empresser de démontrer puisque cet imbécile chronique de Gobat m'en offre la possibilité.

Deuxième paragraphe, on peut toujours lire que ce chien a été "jugé" dangereux....le contenu de l'article n'est donc décidément pas arbitraire, merci à son auteure.

Troisième paragraphe, petite erreur de la journaliste : ce n'est pas le juge qui a rappelé que c'était mon procès et pas celui de Gobat...mais l'avocat de Gobat! Il en a profité pour rappeler que nous ne manquerions pas d'avoir du tapage, "vu la personnalité du prévenu" (le pauvre, avait axé toute sa plaidoirie sur le fait que j'étais un taré) et il a prié le président de remplir son obligation de police d'audience, conformément à la loi. Le président m'a simplement regardé, d'un air affable, sans plus.

Dans le quatrième paragraphe, il est, par raccourci, expliqué que Gobat s'est senti menacé parce que je parlais de l'endroit où il vivait et du chalet qu'il possèdait. Il a même prétendu n'avoir pas osé parler du fait que je parlais du chalet avec sa famille jusqu'il y a un mois avant l'audience, ajoutant : "c'est vous dire"! Son avocat a parlé de "préparation" (faisant référence à une préparation au crime), déclarant que je me renseignais sur lui.

...J'ai donc profité de cette magnifique occasion pour démontrer au juge que Gobat n'a pas la plus petite idée de qui il est, de sa position, en expliquant que je n'avais pas eu à me renseigner mais que vu sa position, il est un personnage public et que sa vie, sa position, ses actes, sa personnalité, sont publiques. En l'occurrence, on m'a parlé, tout simplement, au téléphone, de son chalet, d'où il le tenait, chez qui il achetait son bois, où il se trouvait, quand il y allait et tutti quanti.

En réalité, ce Sieur Gobat, dans sa mégalomanie (il est ambitieux, il ambitionne une place à Berne et attend qu'il y en ait une qui se libère pour faire ses offres...j'en déduis qu'il parle l'allemand? Bravo Monsieur Gobat... :mrgreen: ) exige de pouvoir commettre tranquillement ses exactions sans que personne ne sache qu'il existe. Alors, qu'en fait, s'il était professionnel, il serait respecté, comme peut l'être un bon policier, peu craint, peu detesté. Là, il s'est aperçu que tout le monde le deteste...ce qui doit un peu changer sa vision des choses. Là encore, en lisant ce speech, son avocat va resservir ce qu'il a servi au tribunal : "et Monsieur Curty continue, il persiste dans son comportement, ses insultes...." Bien sûr que je persiste, Maître, et je persisterai jusqu'à ce que Gobat aie le comportement que nous exigeons de lui. Il pliera...ou il cassera!

Cinquième paragraphe, l'auteure traduit Gobat qui exprime le fait qu'il travaille dans un secteur à forte connotation émotionnelle.....ce qui m'a permis de démontrer par A+B que Gobat est donc un très mauvais professionnel puisque, justement, il n'est pas capable de tenir compte de ce paramètre. Tout au plus en est-il conscient, ce qui lui ajoute une aura supplémentaire de mérite....à ses yeux! Il la mériterait s'il en tenait compte dans ces décisions en lieu et place de son curriculum. Les situations multiples de rébellion contre son autorité qu'il a eues à subir ces dernières années sont issues de cette incompétence chronique à gèrer l'émotionnalité des dossiers en faisant preuve de psychologie, de souplesse et d'humanité, plutôt que d'abus de pouvoir systématique.

Pour le sixième paragraphe, je vais me contenter de répliquer à l'auteure que le président du tribunal, nous étions donc en début d'audience, m'a fait un sourire et m'a dit : "heureusement que les 12'000 ne sont pas venus (en me faisant un signe du bras montrant le public de courageux venu pour me soutenir)...parce que nous aurions été embêtés"...je l'ai trouvé plein d'humour....merci Monsieur le Président.

Je rétorquerai également à l'auteure que si le public était toujours touché par l'affaire Azzaro, ce n'était pas seulement pour Azzaro qui est maintenant vivant, mais pour le comportement abject du SCAV, à répétition, parce que, je le rappelle, le document de cession d'Azzaro est illégal, conformément aux articles 29.1CO1, 181CPS2, 180CPS3 et 173CPS4. Il s'est en outre rendu coupable de la violation de plusieurs articles de la Charte des Droits de l'Homme, dont la Suisse est signataire et l'a incluse dans sa Constitution, traitant de l'abus de faiblesse et de la torture mentale. Une plainte est en cours sur le sujet et, grâce à Gobat, elle poursuivra son cours. Il y a fort à parier que lorsque l'affaire sera terminée...le canton de Neuchâtel en aura fini avec Gobat depuis fort longtemps. Et ça grâce à lui puisque c'est grâce à sa plainte que j'ai pu en déposer une à mon tour!

Cet individu a permis, par ses agissements arbitraires et basés sur l'intention de faire appliquer ses décisions sans aucune considération que sa petite personne, comme il a l'habitude de le faire, que soit divulguée certains pans de la vie privés de la propriétaire d'Azzaro, la traînant dans la boue, jusqu'à l'amener à la télévision. Il s'est permis de la triturer, par la menace sous-jacente, l'avertissement, à la culpabiliser, lui faire peur, jusqu'à ce qu'elle s'effondre psychologiquement et accepte de signer le certificat de cession. Celui-ci est donc nul et non-avenu et Azzaro appartient donc toujours, de fait, à Mme Faivre, puisqu'elle a été contrainte de signer "pour sauver le chien"....après 7 mois de "traitement" au corps. Le comportement de Gobat est non seulement pénal, mais criminel! Si la démocratie a été instaurée partout en Europe, c'est parce que de tels agissements ont été expurgés du système, justement.

Pour le dernier paragraphe, rien à redire. Sinon, peut-être, qu'il serait difficile pour le président du tribunal de m'acquitter...vu que les faits sont là. D'autant qu'il m'a semblé fort interessé à ce que ma plainte suive son cours. Ce qui revient à dire qu'il n'a pas d'autre choix que de me maintenir dans la course, d'un côté, et me condamner de l'autre, puisque je suis coupable, ce que je revendique.

A noter : ce terme de "revendiquer" a été utilisé plusieurs fois au tribunal.

1 art. 29.1 CO : Si l'une des parties a contracté sous l'empire d'une crainte fondée que lui aurait inspirée sans droit l'autre partie ou un tiers, elle n'est point obligée.

2 art. 181 CPS : Celui qui, en usant de violence envers une personne ou en la menaçant d'un dommage sérieux, ou en l'entravant de quelque autre manière dans sa liberté d'action, l'aura obligée à faire, à ne pas faire ou à laisser faire un acte sera puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.

3 art. 180CPS : Celui qui, par une menace grave, aura alarmé ou effrayé une personne sera, sur plainte, puni d'une peine privative de liberté de trois ans au plus ou d'une peine pécuniaire.

4 art. 173CPS : Celui qui, en s'adressant à un tiers, aura accusé une personne ou jeté sur elle le soupçon de tenir une conduite contraire à l'honneur, ou de tout autre fait propre à porter atteinte à sa considération, celui qui aura propagé une telle accusation ou un tel soupçon, sera, sur plainte, puni d'une peine pécuniaire de 180 jours-amende au plus.


Et il est clair que, si nécessaire, je peux fournir des tas et des tas de documents, des témoins, des arguments. Je crois que depuis l'audience d'hier, Gobat a compris qu'avec moi, la partie n'était pas jouée! Je suis coupable? OUI! Suis-je responsable? NON!

Par son comportement depuis des années, un comportement vomi partout dans le canton, il a fini par engendrer de plus en plus de recours, d'oppositions, de batailles....jusqu'à cette affaire qui pourrait bien être l'apogée de sa carrière.

Remarquez, il a eu un grand mérite : il était à l'audience, bravo Monsieur Gobat, tout mon respect!


Le moins que l'on puisse dire est que Gobat n'a rien fait pour calmer le jeu, ni avant, ni pendant cette audience. Il s'accroche à ce qu'il croit être ses prérogatives, qu'il considère sans limite et, conformément à ses habitudes, il emmène le SCAV droit dans le mur, jusqu'à ce qu'il s'y casse le nez, comme si c'était le sien!
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Le bon sens, c'est la direction que l'on prend si elle va là où on veut aller.
L'amitié entre les peuples concerne les peuples, l'amitié entre les Etats concerne leurs victimes.

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